Vibe coding : définition, outils, limites et méthode pour durer
J'ai créé 30 projets avec Claude Code en quelques mois. La plupart sont partis aux oubliettes, et c'est très bien comme ça. Mais l'un d'eux, une web radio IA qui tourne 24h/24, je l'écoute tous les jours.
Dans ce guide, je pose les bases du vibe coding (définition, outils, enjeux, limites), puis je m'attarde sur la question qui compte vraiment : pourquoi la majorité des projets vibe-codés meurent quelques semaines après leur mise en ligne. Et je termine par la pratique : un Excel transformé en logiciel, ma boîte à outils et une méthode pour durer.
Qu'est-ce que le vibe coding ? Définition et origine du terme
Une définition simple
Le vibe coding consiste à créer un logiciel (une app, un site, un outil interne, un script) en décrivant ce que vous voulez en langage naturel à une IA, qui écrit le code à votre place. Vous ne tapez pas de lignes de code : vous décrivez, vous testez, vous corrigez par la conversation.
La définition la plus précise que je connaisse vient du développeur Simon Willison : faire du vibe coding, c'est construire un logiciel avec un LLM sans relire le code qu'il produit. C'est cette absence de relecture qui distingue le vibe coding du développement assisté par IA, où un développeur garde la main sur chaque ligne.
D'où vient le terme ?
L'expression a été lancée par Andrej Karpathy, membre fondateur d'OpenAI et ancien directeur de l'IA chez Tesla, dans un post sur X publié le 2 février 2025. Il y décrivait une manière de programmer où l'on se laisse porter par les "vibes", en oubliant jusqu'à l'existence du code, et la réservait aux petits projets jetables du week-end.
Simon Willison a commenté ce post dès mars 2025, avec sa règle personnelle : ne jamais intégrer un code qu'il ne saurait pas expliquer à quelqu'un d'autre. Moins d'un an plus tard, le dictionnaire Collins a élu le terme mot de l'année 2025.
Pourquoi une IA sait coder
Un modèle de langage prédit, mot après mot, la suite la plus probable pour former un tout cohérent. Face à « Le chat est monté sur le… », il pèse par exemple « toit », « canapé » ou « lit », chacun avec sa probabilité (disons 41 %, 27 % et 18 %, des chiffres purement illustratifs). Il n'a pas d'intention, il a des statistiques.
Or le code est un langage, avec une grammaire bien plus régulière que le français. Un modèle doué en langage est donc doué en langage de programmation : l'autocomplétion de code a été son premier usage. Ses limites découlent de la même mécanique.
Du mot suivant à l'ère agentique : le paysage des outils
Mon parcours, ou le vibe coding en accéléré
Début 2023, j'ai demandé à ChatGPT de coder un petit site d'interprétation des rêves, que j'ai raconté dans un tutoriel publié en janvier 2023. Déjà fou. Mais c'est moi qui transportais le code à la main vers un visualiseur HTML : l'IA ne touchait à rien.
Puis tout s'accélère. Lovable livre une application web déployée en une conversation, dans le navigateur. Anthropic lance Claude Code, en préversion en février 2025 puis ouvert à tous en mai : un agent qui vit dans le terminal, cette fenêtre noire et vide. Ma première réaction ? « Ce n'est pas pour moi. »
Ma première vraie session date du 9 janvier 2026. J'ai créé un dossier sur mon bureau, branché mes mails, Notion et mon agenda, et je lui ai parlé. Ce n'était pas du code, c'était de la délégation. Entre ce jour-là et septembre 2026, j'ai envoyé 4 480 prompts et lancé Claude Code 828 fois.
Neuf mois plus tard, je gère ma boîte depuis un dossier sur mon bureau, MaijinBrain. En tête, un fichier CLAUDE.md décrit qui fait quoi et les règles de la maison ; l'agent le lit avant d'agir. Ce n'est pas un projet de code : c'est l'entreprise rendue lisible par un agent, dans l'esprit du second cerveau IA.
Modèle, harnais, agent : le vocabulaire qui compte
Deux mots suffisent. La CLI (interface en ligne de commande) : on tape du texte au lieu de cliquer. Le harnais : tout ce qu'on met autour du modèle pour qu'il puisse agir (outils, mémoire, boucle de vérification).
Un modèle seul produit du texte. Dans un harnais comme Claude Code, il reçoit un objectif, agit sur des fichiers et des outils, vérifie son travail et recommence jusqu'à l'atteindre. On y branche des skills (vos procédures écrites) et des connecteurs MCP (vos outils métier). Là où une automatisation classique bloque, l'agent essaie autre chose.
C'est l'ère agentique, et elle sort du monde des développeurs : Anthropic a lancé Cowork en janvier 2026, un agent qui travaille dans vos dossiers sans code, et OpenAI a répondu avec ChatGPT Work en juillet 2026.
Les cinq familles d'outils en 2026
| Famille | Ce que c'est | Exemples |
|---|---|---|
| CLI dans le terminal | l'agent tourne dans une fenêtre de commande, avec un accès total à la machine | Claude Code, Codex, Grok Build, Qwen Code, Mistral Vibe, Muse Code |
| IDE | un éditeur de code complet, avec l'IA intégrée | Cursor, Windsurf |
| Extension | un module qui ajoute l'IA à un éditeur existant comme VS Code | Cline, GitHub Copilot |
| Application web | tout dans le navigateur, du prompt au site déployé | Lovable, Bolt, v0, Replit |
| Application de bureau | l'agent dans une app classique, sans terminal | Claude Desktop, Codex dans l'app de bureau ChatGPT |
Le succès des applications web donne la mesure du phénomène : Lovable, outil européen né à Stockholm, a dépassé 600 millions de dollars de revenus annualisés en septembre 2026, et les apps créées par ses utilisateurs attirent près d'un milliard de vues par mois. En février 2026, elle en était à 400 millions, avec environ 8 millions d'utilisateurs.
Par où commencer : trois portes
- Porte 1, la plus douce : vous voulez un site web ? Lovable. Voir mon guide pour bien démarrer avec Lovable.dev et l'article créer un site web complet en un prompt.
- Porte 2, le milieu : un logiciel ou une automatisation ? Claude Desktop ou ChatGPT Desktop.
- Porte 3, la plus puissante : le terminal, avec Claude Code, si vous vous sentez d'attaque. Commencez par le guide complet pour débuter avec Claude Code, puis mon comparatif Codex ou Claude Code pour un non-développeur.
Le bon outil est celui que vous ouvrirez cet après-midi. Pour les projets qui doivent durer, j'utilise un duo ; au moment de ma radio (mai 2026) : Claude Opus 4.7 pour construire vite, Codex GPT 5.5 pour débloquer un problème serveur ou solidifier le code, comme un grand frère développeur senior.
Pour qui, et pourquoi la compétence devient stratégique
Les non-développeurs d'abord, les développeurs plus réservés
Le vibe coding a ouvert la création logicielle à des managers, indépendants, formateurs ou responsables RH qui n'auraient jamais écrit une ligne de code. Un outil interne qui aurait demandé des semaines d'attente se prototype en un après-midi. C'est toute la logique du Software On Demand.
Côté développeurs, le vibe coding au sens strict reste marginal. Dans l'enquête Stack Overflow 2025, 84 % des répondants utilisent ou prévoient d'utiliser l'IA, mais environ 77 % disent que le vibe coding ne fait pas partie de leur travail. Leur première frustration (66 %) : des solutions "presque justes, mais pas tout à fait".
Coder, c'est apprendre à manager des agents
Faire coder une IA apprend trois gestes : spécifier (écrire un objectif clair), déléguer (découper, puis confier), vérifier (relire un résultat que vous n'avez pas produit). C'est le métier de manager, appliqué à des agents.
De 2023 à 2025, les développeurs ont réinventé leur façon de travailler pendant que les autres discutaient avec un chatbot. En 2026, l'agentique arrive sur le bureau de tout le monde. Prendre de l'avance maintenant, c'est arriver avant que ce soit une ligne dans la fiche de poste.
Ce que je dirais aujourd'hui à quelqu'un qui débute
En toute honnêteté, coder n'est plus forcément la première étape. Quand j'ai commencé à travailler ce sujet, Cowork et ChatGPT Work n'existaient pas, ou étaient bien moins puissants. Aujourd'hui, je conseillerais ceci :
- Ouvrez Cowork ou ChatGPT Work.
- Connectez tous vos outils : mails, agenda, Notion, Drive, Slack.
- Parlez-lui pendant un mois, comme à un nouveau collaborateur.
- Demandez-lui quelles tâches reviennent chaque semaine, et transformez-les en skills.
- Allez plus loin : des sous-agents pour paralléliser, des tâches programmées qui tournent sans vous.
Alors, pourquoi quand même coder ?
Parce que le code est l'option quand l'outil n'existe pas. Deux cas reviennent sans cesse. Fabriquer un logiciel métier que personne ne vend, taillé pour votre équipe, vos statuts, vos règles. Ou reprendre le code d'un vieux produit interne pour le refaire sur des bases saines, sans que cela coûte une somme astronomique.
Pourquoi vos projets vibe-codés finissent oubliés
C'est le cœur du sujet, et la question que je me suis posée en faisant le bilan de mes propres projets.
Le vibe coding élimine vite, et c'est sain
Sur mes 30 projets créés avec Claude Code, la plupart ont été abandonnés. Je ne le vis pas comme un échec : le vibe coding permet d'aller vite, donc aussi d'éliminer vite.
Le vrai problème n'est pas l'abandon. C'est de croire que la qualité technique suffit à faire vivre un projet. Un projet propre et déployé sera abandonné en quelques semaines s'il ne coche pas trois conditions, qui n'ont rien de technique.
Les trois conditions d'un projet qui tient
- Il croise une passion personnelle. Sans envie profonde, l'itération s'arrête dès que la nouveauté retombe.
- Il résout un besoin que vous avez vraiment, vous-même, ou un besoin client très précis. Pas un besoin supposé.
- Il s'inscrit dans un univers qui vous donne envie d'itérer. Un projet isolé meurt ; un projet relié à d'autres s'enrichit.
C'est une forme d'ikigai du projet vibe-codé : passion, besoin réel, univers cohérent. Si l'une des trois manque, vous pouvez vous préparer à l'oublier.
Le cas Radio Pomodorian : un projet qui coche les trois cases
Tout est parti de Pomodorian, le timer Pomodoro que j'avais vibe-codé pour mes plages de deep focus, avec des sons d'ambiance qui ne me satisfaisaient jamais totalement.
À côté de ça, la musique a toujours compté pour moi : j'ai animé des mariages comme DJ quand j'étais ado, mon père est un grand fan de radio, et la musique fait partie de mon rituel d'écriture. Lors d'une formation, un participant m'a parlé de son projet de DJ live 100 % IA. Ça a déclenché une autre envie : une web radio IA qui tourne 24h/24, 7j/7.
Les trois conditions étaient réunies :
- la passion : la musique et la radio ;
- le besoin réel : une ambiance sonore de concentration qui me satisfasse enfin ;
- l'univers : celui de Pomodorian, dans lequel la radio s'intègre via la rubrique Ambient Sound.
Concrètement, une automatisation génère 16 nouveaux morceaux par jour avec Stable Audio (Stability AI), sur 8 ambiances qui suivent les moments de la journée. Pour éviter qu'ils se ressemblent, Sonnet 4.6 écrit les prompts musicaux avec un historique anti-répétition des 30 derniers.
Un animateur à la voix synthétique (Eleven Labs) annonce les changements d'ambiance, clin d'œil à un échange avec Antoine Multone (RTS) sur une radio 100 % IA locale. L'identité visuelle compte 8 styles, générés avec GPT Image 2, et une mascotte, une loutre.
Je l'écoute tous les jours, je "like" des morceaux en administrateur pour faire évoluer la sélection, et je continue à itérer. Vous pouvez l'écouter sur radio.pomodorian.app.
Les limites concrètes du vibe coding
Le goulot se déplace vers la vérification
Un agent génère 400 lignes de code en une trentaine de secondes. Combien de temps faut-il pour les relire, et surtout pour les comprendre ? Le goulot d'étranglement se déplace de l'écriture vers la vérification.
Le modèle a lu tout internet, mais il n'a ni logique pure ni conscience : même dans un harnais, il prédit la suite plausible. Or plausible n'est pas juste.
La sécurité, l'angle mort
Ne pas relire le code a un prix. Selon le rapport 2025 de Veracode sur la sécurité du code généré par IA, 45 % des échantillons de code produits par plus de 100 modèles de langage ont échoué aux tests de sécurité. Pour un outil personnel, le risque est limité ; pour une app qui manipule données clients ou paiements, c'est une autre histoire.
Plus de tests, pas moins d'IA
La réponse n'est pas moins d'IA, c'est plus de tests. Quentin Adam (Clever Cloud) le défend dans un épisode d'Underscore_ : la valeur se déplace vers la capacité à vérifier, tester et sécuriser le code produit. Tests systématiques, simulation des pannes, audits de sécurité automatisés à chaque commit.
Pour un non-développeur, trois réflexes suffisent :
- Demander à l'agent d'écrire ses propres tests avant le code.
- Lui demander de vérifier son travail et de montrer la preuve.
- Ne jamais brancher un logiciel vibe-codé sur des données de production sans quelqu'un qui sait lire le code.
Vous n'avez pas besoin de savoir écrire les tests, vous avez besoin de savoir les exiger.
L'infrastructure, le saut de maturité qu'on évite
J'avais vibe-codé plus de 25 projets avant la radio, je pensais que ce serait simple. Pas du tout : une app hébergée sur une plateforme qui se met en veille ne fait pas tourner une radio 24/7.
Claude Code m'a fait comprendre qu'il me fallait un serveur virtuel (VPS). J'ai choisi Hetzner, moins de 10 € par mois sauvegardes comprises, avec AzuraCast et Liquidsoap pour le flux radio. C'est là que j'ai le plus appris. Ne l'évitez pas : un agent en mode pédagogue rend ce passage bien plus accessible qu'on ne l'imagine.
Une frontière qui se brouille, une compétence à protéger
Même les puristes bougent. En mai 2026, Simon Willison reconnaissait que la frontière entre vibe coding et ingénierie logicielle assistée par IA se rapprochait plus qu'il ne le souhaitait : il ne relit plus chaque ligne.
Marie Dollé pose dans sa newsletter une question qui me travaille : en absorbant les petites tâches qui formaient les juniors, l'IA n'érode-t-elle pas les conditions pour devenir compétent ? Utilisez-la aussi comme professeur, pas seulement comme exécutant.
Passer à la pratique : de l'Excel au projet qui dure
Démo : un Excel devient un logiciel
Lors d'un webinaire que j'ai animé en septembre 2026, j'ai pris un cas qu'on trouve partout : le suivi des demandes d'achat dans un Excel. Trois onglets (demandes, fournisseurs, budgets), des données fictives mais une structure réelle, et trois douleurs connues : statuts mis à jour à la main, versions qui circulent par mail, budget consommé invisible.
Les étapes, dans l'app de bureau Claude Code :
- Créer un dossier « test » sur le bureau et l'ouvrir dans Claude Code : l'agent ne voit que ce dossier, c'est son périmètre.
- Glisser l'Excel dans un sous-dossier, activer le mode plan (la réunion de cadrage avant les travaux) et coller le prompt.
- Valider le plan et laisser l'agent implémenter : il crée les fichiers, écrit les tests, les lance, corrige.
Le prompt suit une structure simple :
- quoi : transformer le fichier en petite application web locale de suivi des demandes d'achat ;
- pourquoi : un outil unique, utilisable dès demain par une équipe de 6 personnes ;
- comment : six fonctionnalités par priorité (import, liste filtrable, formulaire, workflow de validation, tableau de bord budgétaire avec alerte au-delà de 80 %, export Excel) ;
- contraintes : une seule commande pour lancer, aucun service externe, données en SQLite, ne jamais modifier l'Excel d'origine ;
- vérification : écrire les tests avant le code, lancer et vérifier l'app soi-même, et proposer d'abord un plan en 5 étapes maximum.
Bilan : j'écris un prompt et zéro ligne de code ; l'agent planifie, code, teste, lance. Reste à relire, sécuriser et déployer pour l'équipe, et c'est là que commence le vrai travail.
La boîte à outils du vibe coder
Voici ce que j'utilise au quotidien (septembre 2026) :
- Coder avec l'IA : Claude Code en agent principal, Codex en second, Lovable pour prototyper une interface.
- Construire et versionner : GitHub et GitHub Actions ; Next.js, React et TypeScript comme socle des apps web ; Tailwind CSS ; Playwright pour tester dans un vrai navigateur.
- Héberger : Vercel par défaut, en ligne en un push ; Infomaniak pour un VPS suisse à Genève ; Hetzner pour un GPU dédié en Allemagne.
- Données, paiements, emails : Supabase ou Neon, Stripe, Resend.
- L'IA dans le produit : MCP, la prise universelle vers vos outils ; l'API Claude, en production dans 14 de mes projets ; Infomaniak AI Tools et Mistral quand il faut un LLM souverain ; OpenRouter pour les autres modèles.
Méthode : 6 étapes pour un projet vibe-codé qui dure
- Passez le test des trois conditions avant d'ouvrir l'outil. Si une case est vide, faites-en un prototype jetable assumé.
- Commencez par la porte la plus simple. Un générateur d'apps pour valider l'idée, un agent de code quand le projet mérite de grandir.
- Rattachez le projet à un écosystème existant. Radio Pomodorian vit parce qu'elle s'intègre à Pomodorian.
- Affrontez l'infrastructure plutôt que de la contourner. Demandez à l'agent d'expliquer les options et leurs coûts.
- Exigez des tests, puis faites relire par un second modèle. Un modèle pour la vitesse, un autre pour la solidité : c'est ma combinaison Claude plus Codex.
- Créez une boucle de retour. Un projet qui apprend de son usage, comme ma radio avec ses "likes", donne envie d'y revenir.
Et pour une entreprise ?
Pour une PME, le vibe coding n'est ni un gadget ni une baguette magique : c'est un levier pour prototyper des logiciels métier très vite, à condition de savoir lesquels méritent la production, et avec quelles garanties. Chez MAIjin, nous avons formé plus de 4 500 professionnels dans plus de 150 organisations, et c'est exactement ce passage que nous accompagnons : de l'enthousiasme du premier prototype à quelques outils qui tiennent vraiment dans le temps.
Ce qu'il faut retenir
- •Le vibe coding consiste à créer un logiciel en le décrivant à une IA, sans écrire ni relire le code. Le terme a été lancé par Andrej Karpathy le 2 février 2025.
- •Cinq familles d'outils coexistent en 2026 : agents en ligne de commande, IDE, extensions, applications web et applications de bureau. Le bon outil est celui que vous ouvrirez aujourd'hui.
- •Coder avec l'IA apprend à manager des agents : spécifier, déléguer, vérifier. Pour débuter, un agent de bureau comme Cowork ou ChatGPT Work suffit souvent ; le code sert quand l'outil n'existe pas.
- •La plupart des projets vibe-codés sont abandonnés, et c'est sain. Ceux qui durent croisent une passion, un besoin réel et un univers qui donne envie d'itérer.
- •Le goulot se déplace vers la vérification : exigez des tests, affrontez l'infrastructure et faites relire tout projet qui touche des données sensibles.
Questions fréquentes
À propos de l'auteur
Jean-Baptiste Berthoux est co-fondateur et Chief AI Officer de MAIjin. Depuis 2023, il a accompagné plus de 150 organisations et formé plus de 4 500 professionnels à l'IA générative en Suisse romande. En savoir plus
Chaque semaine, je décortique dans L'hebdo de MAIjin ce que je teste avec l'IA, mes projets qui marchent comme ceux qui échouent, et les nouveautés qui comptent vraiment pour les professionnels. Inscrivez-vous à la newsletter pour recevoir la prochaine édition.
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