Parcours métier

    Formation IA pour les juristes et les avocats en Suisse

    Formez vos juristes et avocats à un usage de l'IA aussi rigoureux que rapide, sans jamais transiger sur la confidentialité des dossiers

    • Plus de 150 organisations accompagnées en Suisse romande et en France
    • 4 500 professionnels formés depuis janvier 2023
    • 5,0/5 sur 51 avis Google
    • 12 participants maximum par session, dans vos locaux ou à distance
    • Formations en français et en anglais, allemand possible
    Présentation Maijin sur l'IA générative devant un groupe de professionnels en salle de réunion
    12participants max par session

    Un juriste d'entreprise ou un avocat qui teste ChatGPT tombe vite sur deux problèmes. Le premier : l'outil invente des références avec la même assurance que lorsqu'il dit vrai. Le second, plus grave dans votre métier que dans n'importe quel autre : la question de savoir où partent les données du dossier au moment où on les colle dans le prompt. Notre formation IA juridique part de là : intégrer l'IA aux processus quotidiens des équipes juridiques, avec une règle écrite sur ce qui peut sortir du dossier.

    Résultat, beaucoup de cabinets et de services juridiques avancent en ordre dispersé. Certains collaborateurs utilisent déjà l'intelligence artificielle au quotidien, sur leur compte personnel, avec des données de dossier qu'ils ne devraient jamais y mettre. D'autres s'interdisent tout usage par prudence, et perdent un temps considérable sur des tâches que l'IA abat en quelques minutes.

    Notre position : l'IA a sa place dans une pratique juridique, à condition de traiter la confidentialité comme un prérequis non négociable et l'hallucination comme un risque professionnel à gérer, pas comme un détail technique. La question n'est jamais « l'IA est-elle fiable », mais « quel est le coût d'une erreur non détectée dans ce dossier ».

    Le coût de l'attente

    Formation IA Juridique : ce que ça coûte vraiment

    Sans cadre clair, une fonction juridique perd sur les deux tableaux : du temps gagné nulle part, et un risque de fuite de données que personne ne pilote.

    La veille juridique et jurisprudentielle

    Suivre l'évolution d'un texte, retrouver une jurisprudence comparable, vérifier qu'une clause type est encore valable : ce travail de fond continue de se faire manuellement, dossier après dossier, alors qu'une recherche approfondie bien cadrée le fait en quelques minutes.

    La rédaction répétitive

    Contrats, mises en demeure, consultations : une bonne partie de la structure se ressemble d'un dossier à l'autre. Repartir d'une page blanche à chaque fois, c'est du temps perdu sur la forme au détriment du fond.

    La synthèse de dossiers volumineux

    Relire intégralement des statuts, un échange de mails de plusieurs mois ou un jeu de pièces avant une audience prend des heures. L'IA peut préparer une première synthèse, à condition d'être encadrée pour ne pas inventer ce qu'elle ne trouve pas.

    La confidentialité mal maîtrisée

    Le vrai risque n'est pas l'IA elle-même, c'est l'usage sauvage. Une étude Qualinsight menée sur 1 030 actifs le confirme à l'échelle nationale : 72 % des professionnels utilisent déjà l'IA au travail, 79 % n'ont jamais été formés, et 70 % n'ont jamais vérifié où partent leurs données. Un collaborateur qui colle un extrait de dossier client dans une version grand public d'un chatbot, c'est une fuite de données potentielle que personne dans le cabinet n'a validée ni même vue passer.

    Les hallucinations non détectées

    Un LLM formule une fausse référence légale avec la même confiance qu'une vraie. Sans protocole de vérification systématique, l'erreur peut se retrouver dans un acte, une consultation ou une plaidoirie avant d'être repérée.

    Pendant ce temps, les organisations qui ont posé un cadre net gagnent déjà plusieurs heures par semaine et par collaborateur, sans avoir sacrifié un gramme de rigueur.

    Depuis janvier 2023

    Formation IA juridique : des chiffres, pas des promesses

    • Plus de 150 organisations accompagnées en Suisse romande et en France
    • 4 500 professionnels formés depuis janvier 2023
    • 5,0/5 sur 51 avis Google
    • Formations animées en français, en anglais et en allemand
    Jean-Baptiste BerthouxRémi VancayzeeleLaurent Rajca
    Des formateurs qui utilisent l'IA tous les jours dans leurs propres projets, pas seulement en salle.
    5,0 sur 51 avis Google
    Formez vos équipes

    Cas d'usage IA dans le juridique

    Quatre familles de tâches, et pour chacune ce que l'IA abat réellement en quelques minutes. Aucune de ces tâches ne se termine sans un juriste, toutes commencent plus vite. Sur chacune, l'IA livre une première version et le juriste vérifie : une IA formule une fausse référence de jurisprudence avec exactement la même assurance qu'une vraie, et le contrôle humain de chaque référence, de chaque citation et de chaque date n'est donc pas négociable. Maijin est un organisme de formation, pas une étude d'avocats : nous ne délivrons aucun avis de droit et la responsabilité professionnelle de vos productions reste entièrement la vôtre.

    Rédaction
    • Première ébauche de contrats types et d'avenants, à partir de vos propres modèles maison plutôt que d'un modèle générique
    • Courriers juridiques et mises en demeure structurées : faits, droit, demande, délai
    • Consultations juridiques structurées en trois temps : contexte, analyse, recommandations
    • Certificats de travail suisses romands, un exercice où la formulation exacte pèse autant que le fond
    • Procès-verbaux de séance exploitables à partir d'un enregistrement, sans passer par un outil gratuit qui exporte l'audio hors de Suisse
    Recherche
    • Synthèse de jurisprudence et recherche de précédents comparables, avec vérification humaine de chaque référence
    • Veille réglementaire ciblée : loi révisée sur la protection des données, RGPD, droit sectoriel
    • Recherche approfondie sur un texte, un secteur ou une question de droit, avec citations vérifiables une par une
    • Recherche de doctrine et de travaux préparatoires sur une question précise
    Analyse
    • Analyse de contrats et repérage de clauses à risque ou manifestement déséquilibrées
    • Comparaison de deux versions d'un même document, V1 contre V2, pour en isoler les écarts réels
    • Due diligence documentaire sur un jeu de pièces volumineux, avec citation de la pièce pour chaque constat
    • Synthèse de statuts, de correspondance sur plusieurs mois ou de pièces avant audience
    • Analyse de tableaux, de relevés et de pièces comptables dans un dossier contentieux, sans expertise technique préalable
    Conformité
    • Rédaction de chartes d'usage de l'IA et de fiches réflexe, courtes assez pour être lues
    • Classification des données de l'organisation par niveau de sensibilité, avec le Cloud Act posé en critère d'exclusion pour les données les plus sensibles
    • Supports de sensibilisation interne : protection des données, anticorruption, confidentialité
    • Documentation du cadre applicable à un usage donné, quand un output part vers l'Union européenne ou qu'un dossier contient des données de résidents européens
    Formation IA Juridique en entreprise avec Maijin
    Notre méthode

    Formation IA Juridique en Suisse : nous intervenons là où vos équipes se trouvent

    Des formations sur vos vrais dossiers, pas sur des exemples génériques

    Avant chaque session, nous vous demandons trois ou quatre irritants réels : un dossier qui traîne, un document que personne n'a le temps d'écrire, une manipulation que tout le monde recopie. Les exercices de la journée sont construits sur ces cas-là, jamais sur un cas d'école.

    Nous posons aussi, dès la première heure, une règle claire sur ce qui peut transiter par un outil d'IA et sur ce qui ne doit jamais sortir de chez vous. Vos équipes repartent avec le geste, pas seulement avec la démonstration.

    Notre approche

    Nous formons les professionnels du droit à exploiter l'IA générative

    Nous ne sommes pas éditeurs d'un outil juridique de plus. Nous formons vos équipes à utiliser les outils que vous avez déjà, ou que vous vous apprêtez à choisir, avec une méthode qui met la confidentialité et la vérification des sources avant la vitesse.

    Notre approche :

    Étape {n} 01

    1. Confidentialité et souveraineté d'abord, sur trois leviers

    Le levier contractuel d'abord, celui qui règle l'essentiel du risque pour un coût mensuel modeste : une version professionnelle avec DPA, Zero Data Retention et absence d'entraînement sur vos données (deux outils autorisés dans la plupart des chartes que nous rédigeons : Microsoft Copilot et Claude, jamais de version gratuite grand public). Le levier technique ensuite : localisation des données en Suisse ou dans l'UE quand elle est disponible, SSO, gestion fine des droits d'accès. Le piège classique : déployer un outil payant sans avoir vérifié en amont qui a accès à quoi dans vos systèmes documentaires. Le levier humain enfin : classification des données du dossier en quatre niveaux, et une charte d'usage écrite et courte pour que chaque collaborateur sache où est la limite. Sur le Cloud Act : le risque est réel, mais largement atténué par la combinaison DPA et Zero Data Retention. Si la souveraineté est impérative sur une partie de vos dossiers, la réponse n'est pas le tout ou rien mais le routage entre un outil local ou suisse pour le courant et le cloud pour le complexe.

    Étape {n} 02

    2. Les trois règles antihallucinations, systématiques

    Avant toute synthèse de document, nous formons vos équipes à cadrer l'IA avec trois consignes simples : signaler explicitement une information manquante ou incertaine plutôt que de l'inventer, citer pour chaque affirmation l'extrait exact du document source qui la justifie, et ne jamais mobiliser de connaissances externes au document fourni. L'IA reste un stagiaire rapide, jamais la source de vérité.

    Étape {n} 03

    3. Un accompagnement en demi-journées espacées

    Des demi-journées espacées de 1 à 3 semaines, un rythme compatible avec les échéances d'un service juridique. Entre chaque session, des exercices sur vos vrais dossiers (anonymisés si besoin) : nous corrigeons les prompts, nous ajustons le contenu à vos cas réels.

    C'est une formation IA juridique conçue pour des équipes tenues au secret professionnel : vos juristes et avocats gagnent du temps sur la rédaction et la recherche, sans jamais perdre la maîtrise de ce qui part dans un prompt ni la vérification de ce qui en ressort.

    Nous avons accompagné des organisations aux exigences de confidentialité élevées, dans la banque privée, la prévoyance, l'assurance et le secteur public. Deux missions avec un volet juridique ou de gouvernance explicite : pour une fondation genevoise du secteur financier, la veille juridique et compliance ainsi que l'extraction structurée de données depuis des rapports publics ; pour un réseau de centres médico-sociaux d'un canton romand, la gouvernance de l'usage de l'IA et la mise en conformité nLPD d'un usage jusque-là informel.

    Nos formats de formation IA Juridique

    Trois façons d'entrer, selon le niveau de votre équipe et le temps que vous pouvez lui dégager.

    Formation découverte

    Une première session pour donner à toute l'équipe le même socle : ce que ces outils savent faire, ce qu'ils ne savent pas faire, et les premiers gestes qui font gagner du temps dès le lendemain.

    Recommandé

    Accompagnement en demi-journées espacées

    Le format complet, du socle jusqu'aux usages les plus avancés de votre métier, en demi-journées espacées de 1 à 3 semaines. Un rythme pensé pour des cadres occupés : entre chaque session, vos équipes font des exercices sur leurs vrais dossiers, et nous ajustons la suivante sur ce qui a coincé.

    Workshop très spécifique

    Un créneau court, un outil, une tâche précise. Le format à choisir quand le socle est déjà en place et qu'il reste un usage à débloquer.

    Exemple

    Claude pour repérer les clauses à risque dans un contrat fournisseur en tant que juriste d'entreprise

    Atelier de 1h30 : 1 000 CHF. Demi-journée : 2 000 CHF. Journée complète : 3 000 à 3 500 CHF. Journée de workshops ciblés : 2 500 CHF. Tarifs hors taxes, par session de groupe jusqu'à 12 participants, frais de déplacement compris. L'accompagnement en demi-journées espacées se calcule sur la base du tarif demi-journée (2 000 CHF par session).

    Notre expérience de la formation en intelligence artificielle en Suisse

    +150

    organisations accompagnées

    4 500

    professionnels formés

    79 %

    des collaborateurs déclaraient perdre du temps sur des tâches répétitives, avant l'audit IA mené pour un réseau de centres médico-sociaux d'un canton romand

    4

    centres médico-sociaux valaisans réunis autour d'une charte IA commune à l'issue de notre mission

    Cadrage sans engagement

    Trouvons le format de formation IA Juridique adapté à votre équipe

    30 minutes pour cadrer votre besoin, devis sous 48 h.

    Parler de votre projetSans engagement, et le cadrage n'est pas facturé.

    Études de cas : l'IA juridique et la conformité dans des organisations suisses

    Cas 1 : un réseau de centres médico-sociaux romand, de l'usage caché à la gouvernance de l'IA

    Contexte

    Un audit qualitatif et quantitatif a montré que 79 % des collaborateurs déclaraient perdre du temps sur des tâches répétitives et que 75 % utilisaient déjà l'IA hors de tout cadre. La phase de gouvernance co-construite qui a suivi a produit une charte collaborateurs ramenée de 7 à 3 pages, une fiche réflexe d'une page validée à l'unanimité et une classification des données en 4 niveaux.

    Cas 2 : une fondation genevoise du secteur financier, veille juridique et extraction de données

    Contexte

    Une veille juridique et compliance outillée avec des templates de prompts réutilisables, et l'extraction structurée de 61 champs depuis chaque rapport public, restitués en JSON directement exploitable puis versés dans la base de données de la fondation.

    Ils nous ont fait confiance

    CPEG
    Rentes Genevoises
    OCAS Genève
    MBC
    RTS
    Manotel
    FOVAHM
    Vicario Consulting
    CVAJ
    Shiseido EMEA

    Formation IA Juridique près de chez vous : Genève, Vaud, Valais, Neuchâtel, Fribourg

    Nous nous déplaçons dans vos locaux en Suisse romande. Chaque page canton détaille les formats, les tarifs et les entreprises que nous y avons formées.

    Vos formateurs IA Juridique

    Jean-Baptiste Berthoux

    Jean-Baptiste Berthoux

    Chief AI Officer

    Ingénieur de formation, Jean-Baptiste a fait son premier coaching IA en Janvier 2023. Fort de son expérience, il a développé une pédagogie unique, fruit de son travail de terrain et de sa maîtrise des outils.

    LinkedIn
    Timo Schuler

    Timo Schuler

    Consultant et formateur

    Depuis plus de dix ans, Timo travaille à la même intersection : les organisations humaines et les outils numériques. Au siège international de Nestlé, il contribuait à l'analytique RH mondiale et l'adoption de solutions digitales. À La Poste suisse, en tant que People Development Innovation Scout, il menait en parallèle des recherches en sciences cognitives à l'Université de Fribourg sur l'usage de l'IA dans le développement des collaborateurs. Praticien quotidien de l'IA depuis 2023, il accompagne aujourd'hui équipes et dirigeants en conseil, formation et implémentation, en Suisse et en France. Langues : français · anglais · allemand · suisse-allemand

    FAQ : Formation IA Juridique en Suisse

    Oui, et c'est le cas le plus fréquent. Aucun prérequis technique n'est demandé : un ordinateur et une connexion internet suffisent. Les groupes sont limités à 12 participants et chacun travaille sur ses propres dossiers, anonymisés si besoin, ce qui permet d'adapter le rythme au niveau réel de l'équipe plutôt qu'à un programme théorique. Deux semaines avant la session, chaque participant reçoit un questionnaire de cadrage et une fiche d'aide à l'installation des outils. C'est ce qui nous permet de tenir la règle du zéro installation en direct : le temps de formation sert à travailler sur vos dossiers, pas à débloquer des comptes. Pour les cabinets et directions juridiques qui travaillent sur pièces, une condition s'ajoute : nous formons exclusivement sur des versions professionnelles, jamais sur des versions gratuites grand public, et nous vérifions en amont la compatibilité avec votre charte informatique et vos obligations de protection des données. À l'issue de la formation, vous repartez avec les supports en PDF, une bibliothèque de prompts adaptés à vos tâches et des fiches récapitulatives.

    Pendant la formation, nous n'accédons à aucun de vos dossiers : vos équipes travaillent sur leurs propres pièces, anonymisées si besoin, et nous ne conservons rien après la session. Sur le fond, la confidentialité se joue sur trois leviers, dans cet ordre de rendement. Le levier contractuel : nous formons exclusivement sur des versions professionnelles des outils (par exemple Microsoft Copilot et Claude), avec DPA, Zero Data Retention et absence d'entraînement sur vos données, jamais sur des versions gratuites grand public. Cette seule bascule règle l'essentiel du risque. Le levier technique : localisation des données en Suisse ou dans l'UE quand elle est disponible, SSO, gestion fine des droits d'accès, le piège classique étant de déployer un outil payant sans avoir vérifié en amont qui a accès à quoi dans vos systèmes documentaires. Le levier humain : nous vous aidons à classer vos dossiers par niveau de sensibilité, pour qu'une minorité de données réellement critiques fasse l'objet d'un traitement renforcé, et à rédiger une charte d'usage IA courte qui pose ces règles noir sur blanc. Sur le Cloud Act : le risque est réel mais largement atténué par la combinaison DPA et Zero Data Retention. Si la souveraineté est impérative sur une partie de vos dossiers, la réponse n'est pas le tout ou rien mais le routage entre un outil local ou suisse pour le courant et le cloud pour le complexe.

    Un modèle est fiable exactement là où vous savez vérifier. La question n'est donc pas « l'IA est-elle fiable » mais « quel est le coût d'une erreur non détectée sur ce dossier ». Concrètement, nous intégrons systématiquement trois règles à toute synthèse de document : l'IA doit signaler une information manquante plutôt que l'inventer, citer l'extrait exact du document qui justifie chaque affirmation, et ne jamais mobiliser de connaissances extérieures au document fourni. Nous formons vos équipes à appliquer ce protocole par réflexe, pas au cas par cas. Le contrôle humain de chaque référence, de chaque citation et de chaque date n'est pas négociable avant qu'un texte parte dans un acte, une consultation ou une plaidoirie : Maijin est un organisme de formation, pas une étude d'avocats, nous ne délivrons aucun avis de droit et la responsabilité professionnelle de vos productions reste entièrement la vôtre.

    Aucun texte n'interdit d'utiliser ces outils. Ce qui est encadré, c'est ce que vous y mettez et ce que vous en faites. Côté suisse, il n'existe pas de législation générale sur l'IA. Le socle reste la LPD révisée, en vigueur depuis septembre 2023. La Suisse a signé la convention du Conseil de l'Europe sur l'IA en mars 2025, et le DFJP doit livrer d'ici fin 2026 un avant-projet destiné à la consultation, avec une orientation sectorielle plutôt qu'un texte transversal. Côté UE, le Digital Omnibus, règlement (UE) 2026/1744, est entré en vigueur le 27 juillet 2026. Il reporte les obligations « haut risque » de l'annexe III du 2 août 2026 au 2 décembre 2027, et celles de l'annexe I au 2 août 2028. Attention au contresens : la date générale d'application du 2 août 2026 reste inchangée, tout comme les interdictions de l'article 5 et les obligations de transparence de l'article 50. Pour un cabinet ou une direction juridique en Suisse romande, deux points d'attention concrets : l'AI Act s'applique dès que l'output d'un outil est utilisé dans l'UE, et le RGPD s'applique dès qu'il y a des données de résidents européens dans le dossier, ce qui couvre aussi les frontaliers et les clients français. Nous formons vos équipes à repérer ces cas de figure et à documenter le cadre applicable ; la validation finale de la conformité reste de la responsabilité de votre cabinet ou de votre service juridique.

    Nous ne sommes pas éditeurs d'un outil juridique de plus : nous formons sur ce que vous avez déjà, ou sur ce que vous vous apprêtez à choisir. En pratique, selon vos contraintes : Claude sous contrat conforme à la loi suisse sur la protection des données, ChatGPT et ChatGPT Work, Microsoft Copilot quand votre organisation est déjà installée sur Microsoft 365, et vos outils internes quand vous en avez. Pour la synthèse de dossiers volumineux avec citations vérifiables, NotebookLM. Pour la veille, la recherche approfondie de ChatGPT ou de Gemini, et Perplexity. Le principe qui guide le choix, et que nous enseignons, est la règle des trois : un généraliste conversationnel, un outil de recherche et de synthèse pour digérer les gros volumes, un spécialisé métier. La productivité augmente quand on passe d'un à trois outils, et elle s'effondre au quatrième, quand plus personne ne maîtrise rien et qu'il faut vérifier quatre contrats de traitement des données. Le programme est construit lors de l'appel de cadrage à partir de vos outils, pas d'une stack imposée.

    Une journée de formation se situe entre 3 000 et 3 500 CHF hors taxes, frais de déplacement compris. Une demi-journée est à 2 000 CHF. Un workshop ciblé d'1h30 est à 1 000 CHF, et une journée de workshops ciblés par créneaux d'1h30 est à 2 500 CHF, avec la formation de niveau 1 en prérequis. L'accompagnement en demi-journées espacées se calcule sur la base du tarif demi-journée (2 000 CHF par session). Deux précisions qui comptent pour une petite structure : le tarif est par groupe et non par participant, donc former quatre juristes coûte le même prix que d'en former douze et permet un sur-mesure nettement plus poussé, et il n'y a pas de minimum de participants, seul le maximum est verrouillé, à douze personnes par salle, parce que c'est ce qui garantit l'interactivité. Le cadrage préalable de 30 à 45 minutes n'est pas facturé.

    Trois formats courants. La formation découverte, pour donner à toute l'équipe un socle commun et des premiers cas d'usage qui tournent sur ses propres dossiers. L'accompagnement en demi-journées espacées de 1 à 3 semaines, notre format recommandé, qui va du socle jusqu'aux gestes du métier, rédaction, synthèse, veille et gouvernance, avec des exercices sur vos vrais dossiers entre les sessions. Et le workshop très spécifique d'1h30, un outil pour une tâche : par exemple Claude pour repérer les clauses à risque dans un contrat fournisseur. S'y ajoute la journée de workshops ciblés par créneaux d'1h30, qui suppose une formation de niveau 1 déjà suivie. Les sessions se déroulent dans vos locaux ou à distance, et nous ajustons le rythme selon la taille de l'équipe et vos contraintes d'agenda. Le bon format se décide lors d'un appel de cadrage de 30 à 45 minutes, non facturé.

    En français et en anglais couramment. L'anglais n'est pas une option de façade à Genève : les organisations internationales imposent régulièrement d'animer intégralement dans cette langue. L'allemand est possible. Sur un mandat récent, nous avons tenu le même socle deux fois, en allemand à Zurich et en français à Genève, pour que les deux sites partent du même niveau de compréhension. Pour une direction juridique ou une étude qui travaille sur les deux régions linguistiques, c'est un format que nous savons faire. Les supports peuvent être fournis dans une langue différente de celle de l'animation.

    Oui. Entre les sessions d'un parcours, vos équipes pratiquent sur leurs vrais dossiers, anonymisés si besoin, et reviennent avec leurs blocages : nous corrigeons les prompts et nous ajustons le contenu à vos cas réels. C'est cette pratique intercalaire qui transforme une démonstration en réflexe, pas la première session. Vous repartez avec les supports en PDF, une bibliothèque de prompts adaptés à vos tâches et des fiches récapitulatives, et les organisations qui veulent aller plus loin enchaînent sur des journées de workshops ciblés ou sur un volet de gouvernance : classification des données par niveau de sensibilité, rédaction d'une charte d'usage courte assez pour être lue, fiche réflexe d'une page. C'est le chemin qu'a suivi un réseau de centres médico-sociaux d'un canton romand, dont la charte collaborateurs est passée de 7 à 3 pages avant d'être mutualisée avec plusieurs autres centres du canton.

    Nous ne délivrons pas un cursus académique et nous ne sommes pas éditeurs d'un outil juridique de plus : nous formons sur ce que vous avez déjà, ou sur ce que vous vous apprêtez à choisir. La différence tient à la méthode, qui met la confidentialité et la vérification des sources avant la vitesse, et au format : 12 participants maximum, vos propres dossiers plutôt qu'un support standard, des formateurs qui utilisent l'IA tous les jours dans leurs propres missions, et un programme construit sur vos irritants identifiés lors du cadrage. Maijin est un organisme de formation, pas une étude d'avocats : nous ne délivrons aucun avis de droit et la responsabilité professionnelle de vos productions reste la vôtre. C'est ce cadre qui explique la note de 5,0/5 sur 51 avis Google et les résultats documentés de nos missions, de la veille juridique outillée pour une fondation genevoise du secteur financier à la gouvernance IA d'un réseau de centres médico-sociaux romand.

    Oui, sur la rédaction, la synthèse de documents, la veille juridique et réglementaire, et la préparation de dossiers contentieux. Elle ne remplace ni le raisonnement juridique ni la décision, qui restent humains. Nous formons vos équipes à l'utiliser comme un collaborateur rapide mais qu'il faut systématiquement vérifier, jamais comme une source de vérité.

    La rédaction de premières versions de documents (contrats, mises en demeure, consultations), la synthèse de dossiers volumineux et la veille réglementaire. Ce sont les trois usages où l'écart entre le temps passé sans IA et le temps passé avec une IA bien encadrée est le plus visible, dès la première formation.

    Non. Elle accélère la recherche, la rédaction et la synthèse, mais l'analyse juridique, la stratégie contentieuse et la décision finale restent humaines. Nous formons vos équipes à s'appuyer sur l'IA sans jamais lui déléguer ce qui engage leur responsabilité professionnelle.
    Devis personnalisé

    Formez vos équipes à l'IA

    Jean-Baptiste BerthouxRémi Vancayzeele

    Contactez Jean-Baptiste et Rémi, ils se feront un plaisir de vous renseigner

    • Session de cadrage de 30 à 45 minutes, non facturée
    • Programme construit sur vos trois irritants prioritaires
    • Vos contraintes de confidentialité posées avant la première session

    Vos données servent uniquement à traiter votre demande. Elles ne sont ni revendues ni utilisées à d'autres fins.

    ou réservez directement un appel de 30 minutes
    L'hebdo mAIjin