Formation découverte
Une première session pour donner à toute l'équipe le même socle : ce que ces outils savent faire, ce qu'ils ne savent pas faire, et les premiers gestes qui font gagner du temps dès le lendemain.
Formez vos juristes et avocats à un usage de l'IA aussi rigoureux que rapide, sans jamais transiger sur la confidentialité des dossiers

Un juriste d'entreprise ou un avocat qui teste ChatGPT tombe vite sur deux problèmes. Le premier : l'outil invente des références avec la même assurance que lorsqu'il dit vrai. Le second, plus grave dans votre métier que dans n'importe quel autre : la question de savoir où partent les données du dossier au moment où on les colle dans le prompt. Notre formation IA juridique part de là : intégrer l'IA aux processus quotidiens des équipes juridiques, avec une règle écrite sur ce qui peut sortir du dossier.
Résultat, beaucoup de cabinets et de services juridiques avancent en ordre dispersé. Certains collaborateurs utilisent déjà l'intelligence artificielle au quotidien, sur leur compte personnel, avec des données de dossier qu'ils ne devraient jamais y mettre. D'autres s'interdisent tout usage par prudence, et perdent un temps considérable sur des tâches que l'IA abat en quelques minutes.
Notre position : l'IA a sa place dans une pratique juridique, à condition de traiter la confidentialité comme un prérequis non négociable et l'hallucination comme un risque professionnel à gérer, pas comme un détail technique. La question n'est jamais « l'IA est-elle fiable », mais « quel est le coût d'une erreur non détectée dans ce dossier ».
Sans cadre clair, une fonction juridique perd sur les deux tableaux : du temps gagné nulle part, et un risque de fuite de données que personne ne pilote.
Suivre l'évolution d'un texte, retrouver une jurisprudence comparable, vérifier qu'une clause type est encore valable : ce travail de fond continue de se faire manuellement, dossier après dossier, alors qu'une recherche approfondie bien cadrée le fait en quelques minutes.
Contrats, mises en demeure, consultations : une bonne partie de la structure se ressemble d'un dossier à l'autre. Repartir d'une page blanche à chaque fois, c'est du temps perdu sur la forme au détriment du fond.
Relire intégralement des statuts, un échange de mails de plusieurs mois ou un jeu de pièces avant une audience prend des heures. L'IA peut préparer une première synthèse, à condition d'être encadrée pour ne pas inventer ce qu'elle ne trouve pas.
Le vrai risque n'est pas l'IA elle-même, c'est l'usage sauvage. Une étude Qualinsight menée sur 1 030 actifs le confirme à l'échelle nationale : 72 % des professionnels utilisent déjà l'IA au travail, 79 % n'ont jamais été formés, et 70 % n'ont jamais vérifié où partent leurs données. Un collaborateur qui colle un extrait de dossier client dans une version grand public d'un chatbot, c'est une fuite de données potentielle que personne dans le cabinet n'a validée ni même vue passer.
Un LLM formule une fausse référence légale avec la même confiance qu'une vraie. Sans protocole de vérification systématique, l'erreur peut se retrouver dans un acte, une consultation ou une plaidoirie avant d'être repérée.
Pendant ce temps, les organisations qui ont posé un cadre net gagnent déjà plusieurs heures par semaine et par collaborateur, sans avoir sacrifié un gramme de rigueur.


Quatre familles de tâches, et pour chacune ce que l'IA abat réellement en quelques minutes. Aucune de ces tâches ne se termine sans un juriste, toutes commencent plus vite. Sur chacune, l'IA livre une première version et le juriste vérifie : une IA formule une fausse référence de jurisprudence avec exactement la même assurance qu'une vraie, et le contrôle humain de chaque référence, de chaque citation et de chaque date n'est donc pas négociable. Maijin est un organisme de formation, pas une étude d'avocats : nous ne délivrons aucun avis de droit et la responsabilité professionnelle de vos productions reste entièrement la vôtre.
| Domaine | Cas d'usage travaillés en session |
|---|---|
| Rédaction |
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| Recherche |
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| Analyse |
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| Conformité |
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Des formations sur vos vrais dossiers, pas sur des exemples génériques
Avant chaque session, nous vous demandons trois ou quatre irritants réels : un dossier qui traîne, un document que personne n'a le temps d'écrire, une manipulation que tout le monde recopie. Les exercices de la journée sont construits sur ces cas-là, jamais sur un cas d'école.
Nous posons aussi, dès la première heure, une règle claire sur ce qui peut transiter par un outil d'IA et sur ce qui ne doit jamais sortir de chez vous. Vos équipes repartent avec le geste, pas seulement avec la démonstration.
Nous ne sommes pas éditeurs d'un outil juridique de plus. Nous formons vos équipes à utiliser les outils que vous avez déjà, ou que vous vous apprêtez à choisir, avec une méthode qui met la confidentialité et la vérification des sources avant la vitesse.
Notre approche :
Le levier contractuel d'abord, celui qui règle l'essentiel du risque pour un coût mensuel modeste : une version professionnelle avec DPA, Zero Data Retention et absence d'entraînement sur vos données (deux outils autorisés dans la plupart des chartes que nous rédigeons : Microsoft Copilot et Claude, jamais de version gratuite grand public). Le levier technique ensuite : localisation des données en Suisse ou dans l'UE quand elle est disponible, SSO, gestion fine des droits d'accès. Le piège classique : déployer un outil payant sans avoir vérifié en amont qui a accès à quoi dans vos systèmes documentaires. Le levier humain enfin : classification des données du dossier en quatre niveaux, et une charte d'usage écrite et courte pour que chaque collaborateur sache où est la limite. Sur le Cloud Act : le risque est réel, mais largement atténué par la combinaison DPA et Zero Data Retention. Si la souveraineté est impérative sur une partie de vos dossiers, la réponse n'est pas le tout ou rien mais le routage entre un outil local ou suisse pour le courant et le cloud pour le complexe.
Avant toute synthèse de document, nous formons vos équipes à cadrer l'IA avec trois consignes simples : signaler explicitement une information manquante ou incertaine plutôt que de l'inventer, citer pour chaque affirmation l'extrait exact du document source qui la justifie, et ne jamais mobiliser de connaissances externes au document fourni. L'IA reste un stagiaire rapide, jamais la source de vérité.
Des demi-journées espacées de 1 à 3 semaines, un rythme compatible avec les échéances d'un service juridique. Entre chaque session, des exercices sur vos vrais dossiers (anonymisés si besoin) : nous corrigeons les prompts, nous ajustons le contenu à vos cas réels.
C'est une formation IA juridique conçue pour des équipes tenues au secret professionnel : vos juristes et avocats gagnent du temps sur la rédaction et la recherche, sans jamais perdre la maîtrise de ce qui part dans un prompt ni la vérification de ce qui en ressort.
Nous avons accompagné des organisations aux exigences de confidentialité élevées, dans la banque privée, la prévoyance, l'assurance et le secteur public. Deux missions avec un volet juridique ou de gouvernance explicite : pour une fondation genevoise du secteur financier, la veille juridique et compliance ainsi que l'extraction structurée de données depuis des rapports publics ; pour un réseau de centres médico-sociaux d'un canton romand, la gouvernance de l'usage de l'IA et la mise en conformité nLPD d'un usage jusque-là informel.
Trois façons d'entrer, selon le niveau de votre équipe et le temps que vous pouvez lui dégager.
Une première session pour donner à toute l'équipe le même socle : ce que ces outils savent faire, ce qu'ils ne savent pas faire, et les premiers gestes qui font gagner du temps dès le lendemain.
Le format complet, du socle jusqu'aux usages les plus avancés de votre métier, en demi-journées espacées de 1 à 3 semaines. Un rythme pensé pour des cadres occupés : entre chaque session, vos équipes font des exercices sur leurs vrais dossiers, et nous ajustons la suivante sur ce qui a coincé.
Un créneau court, un outil, une tâche précise. Le format à choisir quand le socle est déjà en place et qu'il reste un usage à débloquer.
Claude pour repérer les clauses à risque dans un contrat fournisseur en tant que juriste d'entreprise
Atelier de 1h30 : 1 000 CHF. Demi-journée : 2 000 CHF. Journée complète : 3 000 à 3 500 CHF. Journée de workshops ciblés : 2 500 CHF. Tarifs hors taxes, par session de groupe jusqu'à 12 participants, frais de déplacement compris. L'accompagnement en demi-journées espacées se calcule sur la base du tarif demi-journée (2 000 CHF par session).
organisations accompagnées
professionnels formés
des collaborateurs déclaraient perdre du temps sur des tâches répétitives, avant l'audit IA mené pour un réseau de centres médico-sociaux d'un canton romand
centres médico-sociaux valaisans réunis autour d'une charte IA commune à l'issue de notre mission
30 minutes pour cadrer votre besoin, devis sous 48 h.
Un audit qualitatif et quantitatif a montré que 79 % des collaborateurs déclaraient perdre du temps sur des tâches répétitives et que 75 % utilisaient déjà l'IA hors de tout cadre. La phase de gouvernance co-construite qui a suivi a produit une charte collaborateurs ramenée de 7 à 3 pages, une fiche réflexe d'une page validée à l'unanimité et une classification des données en 4 niveaux.
Une veille juridique et compliance outillée avec des templates de prompts réutilisables, et l'extraction structurée de 61 champs depuis chaque rapport public, restitués en JSON directement exploitable puis versés dans la base de données de la fondation.
Nous nous déplaçons dans vos locaux en Suisse romande. Chaque page canton détaille les formats, les tarifs et les entreprises que nous y avons formées.

Jean-Baptiste Berthoux
Chief AI Officer
Ingénieur de formation, Jean-Baptiste a fait son premier coaching IA en Janvier 2023. Fort de son expérience, il a développé une pédagogie unique, fruit de son travail de terrain et de sa maîtrise des outils.
LinkedIn
Timo Schuler
Consultant et formateur
Depuis plus de dix ans, Timo travaille à la même intersection : les organisations humaines et les outils numériques. Au siège international de Nestlé, il contribuait à l'analytique RH mondiale et l'adoption de solutions digitales. À La Poste suisse, en tant que People Development Innovation Scout, il menait en parallèle des recherches en sciences cognitives à l'Université de Fribourg sur l'usage de l'IA dans le développement des collaborateurs. Praticien quotidien de l'IA depuis 2023, il accompagne aujourd'hui équipes et dirigeants en conseil, formation et implémentation, en Suisse et en France. Langues : français · anglais · allemand · suisse-allemand


Contactez Jean-Baptiste et Rémi, ils se feront un plaisir de vous renseigner